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About me
Or: How I Fell Down the Photography Rabbit Hole and Never Came Back
I’m Oli. I live in the beautiful village of Waldbillig, right in the heart of Luxembourg’s stunning Mullerthal region — a proper hiking and nature paradise. Think dramatic rock formations, lush forests, and iconic spots like the Schiessentümpel and the Kallektuffquell. Not a bad backyard, really.
I’m happily married, father to two brilliant boys (who keep me on my toes), and assistant stable manager to three horses and two cats — courtesy of my wonderful wife. Life is full, loud, occasionally chaotic… and I wouldn’t have it any other way.
When I’m not behind the camera, you’ll likely find me hiking, travelling, reading, watching films, listening to music, exploring museums, enjoying a good whisky, or planning my next culinary discovery. I’m a bit of a foodie. And yes, I will absolutely photograph my dinner.
But through all these interests, one thing has always been my main squeeze: photography.
As a kid, I loved taking casual snapshots with simple point-and-shoot film cameras. No rules. No technique. Just vibes.
My first digital camera was a Minolta DiMAGE Xi, followed by a Sony DSC-F717. For years, I happily photographed “this and that,” never once asking dangerous questions like:
What is exposure?
What is composition?
What on earth is white balance?
Editing? Absolutely not. Straight-out-of-camera JPEGs were clearly a sign of artistic integrity. Obviously.
Photography was just a hobby. Something I picked up and put down over the years.
Until life intervened.
The Early Days: Blissful Ignorance
In 2012, when my ex-wife was expecting our first son, I decided it was time to “upgrade” so I could create beautiful, timeless memories.
Naturally, I concluded that buying a Canon EOS 60D kit would instantly make me a better photographer.
Spoiler alert: it did not.
It turns out that an expensive camera without understanding exposure, light, and composition produces… expensive mediocre photos.
So I did something radical: I started learning.
Online guides. Photography magazines (remember those?). Books. And eventually workshops — which changed everything. Once I understood the fundamentals and began applying them, my photos improved dramatically.
Then I discovered RAW files.
And that, my friends, was the point of no return.
Post-processing opened up a whole new creative world. It also triggered a severe case of G.A.S. (Gear Acquisition Syndrome). Over the years I shot with cameras from Canon, Nikon, Sony, Fuji, Pentax, Olympus, Panasonic, even Leica. I told myself each one was “the last one.”
I have since found my dream setup.
Probably.
The First Turning Point (a.k.a. “Surely a Better Camera Will Fix This”)
In early 2013, my ex-sister-in-law asked if I would photograph her wedding.
Had I ever shot a wedding before?
No.
Had I ever shot an event before?
Also no.
Did I say yes anyway?
Of course I did.I studied everything I could about wedding photography. The event itself was small, intimate, and — thankfully — a success. I even created an album as a gift. I was proud of it.
I showed it to a friend.
That friend mentioned it to another friend.
That friend was getting married.
And just like that, I booked my second wedding.
This one was much bigger. I was nervous beyond words. But something clicked. The energy. The emotion. The responsibility. The trust.
And from then on, I realised something important: I didn’t want to be “The Photographer.” I didn’t want to be the overly visible, overly directive presence at a wedding.
I wanted to be the relaxed guy mingling with the guests. The one laughing at the same jokes. The one blending in so well that people forget there’s a camera in his hands — until they see the photos and wonder, “When did you even take that?!”
Because the best moments? They happen when people feel comfortable enough to forget they’re being photographed.
And that approach has shaped everything I do ever since.
The Second Turning Point (a.k.a. “Sure, I’ll Shoot Your Wedding”)
From there, I dove headfirst into everything:
Weddings
Events
Travel
Architecture
Concerts
Family & lifestyle
Real estate
Artists & creatives
Drone photography
And whatever else caught my attention
What I love most? The privilege of documenting moments that matter. Big milestones. Small gestures. Quiet glances. Loud celebrations.
As Marc Riboud put it:
“Taking pictures is savoring life intensely, every hundredth of a second.”
I couldn’t agree more.
Here’s to many more years of pressing the shutter, chasing light, and telling stories — maybe yours next.
Down the Rabbit Hole (Happily)
Oli
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À propos de moi
Ou : comment je suis tombé dans le terrier de la photographie… sans jamais chercher la sortie
Je m’appelle Oli et je vis à Waldbillig, un charmant village niché au cœur du Mullerthal, l’une des plus belles régions du Luxembourg. Ici, les sentiers de randonnée traversent des forêts profondes, longent des formations rocheuses spectaculaires et mènent à des lieux emblématiques comme le Schiessentümpel ou la Kallektuffquell. Autant dire que, pour un amoureux de nature et de lumière, le décor est plutôt bien choisi.
Je suis marié, heureux papa de deux garçons formidables — qui savent très bien comment me garder en mouvement — et assistant officiel, quoique modestement qualifié, de trois chevaux et deux chats, sous la direction experte de mon épouse. Notre quotidien est vivant, bruyant, parfois un peu chaotique… mais je ne l’échangerais pour rien au monde.
Quand je ne suis pas derrière mon appareil photo, il y a de fortes chances que je sois en randonnée, en voyage, plongé dans un livre, devant un bon film, en train d’écouter de la musique, de visiter un musée, de savourer un whisky ou de préparer ma prochaine découverte culinaire. Oui, j’aime bien manger. Et oui, il m’arrive très souvent de photographier mon assiette avant d’y toucher.
Mais au milieu de toutes ces passions, il y en a une qui a toujours gardé une place à part : la photographie.
Enfant, j’adorais prendre des photos sur le vif avec de simples appareils argentiques compacts. Pas de règles, pas de théorie, pas de grandes ambitions artistiques. Juste le plaisir de capturer un instant.
Mon premier appareil numérique fut un Minolta DiMAGE Xi, suivi d’un Sony DSC-F717. Pendant des années, j’ai photographié un peu de tout, sans trop me poser de questions. Des questions dangereuses, par exemple :
Qu’est-ce que l’exposition ?
Qu’est-ce que la composition ?
Et pourquoi diable faudrait-il se soucier de la balance des blancs ?
Quant à la retouche ? Très peu pour moi. Les JPEG directement sortis de l’appareil étaient, à mes yeux, la preuve irréfutable d’une grande intégrité artistique. Enfin… c’est ce que j’aimais croire.
La photographie était alors un simple loisir. Une passion que je retrouvais par périodes, au fil des années.
Puis la vie a décidé de s’en mêler.
Les débuts : l’heureuse innocence
En 2012, alors que mon ex-femme attendait notre premier fils, j’ai décidé qu’il était temps de passer à la vitesse supérieure. Après tout, il fallait bien créer de beaux souvenirs intemporels.
J’en ai donc tiré une conclusion parfaitement logique : acheter un kit Canon EOS 60D allait instantanément faire de moi un meilleur photographe.
Spoiler : pas vraiment.
J’ai vite découvert qu’un appareil coûteux, sans compréhension de la lumière, de l’exposition et de la composition, produit surtout… des photos médiocres avec beaucoup de pixels.
Alors j’ai fait quelque chose de radical : j’ai commencé à apprendre.
Guides en ligne, magazines photo — oui, ceux qu’on achetait encore en kiosque — livres, puis ateliers et formations. Et là, tout a changé. En comprenant les bases et en apprenant à les appliquer, mes images ont commencé à prendre une toute autre dimension.
Puis j’ai découvert les fichiers RAW.
Et là, mes amis, il n’y avait plus de retour possible.
Le post-traitement a ouvert un monde créatif immense. Il a aussi déclenché chez moi un cas assez sévère de G.A.S. — Gear Acquisition Syndrome, ou syndrome d’acquisition compulsive de matériel photo. Au fil des années, je suis passé par Canon, Nikon, Sony, Fuji, Pentax, Olympus, Panasonic, et même Leica. À chaque fois, je me jurais que ce serait « le dernier ».
Aujourd’hui, j’ai enfin trouvé mon équipement idéal.
Probablement.
Le premier déclic
Ou : « Un meilleur appareil va forcément régler le problème »
Début 2013, mon ex-belle-sœur m’a demandé si j’accepterais de photographier son mariage.
Avais-je déjà photographié un mariage ?
Non.Avais-je déjà couvert un événement ?
Non plus.Ai-je accepté quand même ?
Évidemment.Je me suis alors plongé dans tout ce que je pouvais trouver sur la photographie de mariage. Le mariage était petit, intime et — heureusement — tout s’est bien passé. J’ai même réalisé un album en cadeau. J’en étais fier.
Je l’ai montré à un ami.
Cet ami en a parlé à une autre personne.
Cette personne allait se marier.
Et voilà comment j’ai signé mon deuxième mariage.
Cette fois, l’événement était beaucoup plus grand. J’étais nerveux comme rarement. Mais quelque chose a cliqué. L’énergie d’une journée de mariage. L’émotion. La responsabilité. La confiance que les gens vous accordent.
C’est à ce moment-là que j’ai compris quelque chose d’essentiel : je ne voulais pas être « le photographe » avec un grand P. Pas cette présence trop visible, trop directive, qui transforme chaque moment en mise en scène.
Je voulais être celui qui se fond parmi les invités. Celui qui rit aux mêmes blagues, partage l’ambiance, observe sans imposer. Celui qu’on oublie presque, appareil en main — jusqu’au moment où les mariés découvrent les images et se demandent : « Mais quand est-ce que tu as pris cette photo ?! »
Parce que les plus beaux instants arrivent souvent quand les gens se sentent assez à l’aise pour oublier qu’ils sont photographiés.
Cette approche est devenue le fil conducteur de tout mon travail.
Le deuxième déclic
Ou : « Bien sûr, je peux photographier ton mariage »
À partir de là, j’ai exploré la photographie sous toutes ses formes :
Mariages
Événements
Voyages
Architecture
Concerts
Familles & lifestyle
Immobilier
Artistes & créatifs
Photographie par drone
Et tout ce qui éveillait ma curiosité
Ce que j’aime le plus dans ce métier ? Le privilège de raconter les moments qui comptent. Les grandes étapes comme les petits gestes. Les regards discrets. Les éclats de rire. Les célébrations pleines de vie.
Comme l’a si joliment dit Marc Riboud :
« Photographier, c’est savourer la vie intensément, chaque centième de seconde. »
Je n’aurais pas pu mieux le dire.
Alors, à toutes les années à venir : à déclencher encore, à courir après la lumière, à raconter des histoires vraies — peut-être la vôtre.
Heureux dans le terrier
Oli
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Über mich
Oder: Wie ich in den Kaninchenbau der Fotografie gefallen bin — und nie wieder herauswollte
Ich heiße Oli und lebe in Waldbillig, einem charmanten Dorf mitten im Mullerthal — einer der schönsten Regionen Luxemburgs. Hier führen Wanderwege durch dichte Wälder, vorbei an beeindruckenden Felsformationen und zu bekannten Orten wie dem Schiessentümpel oder der Kallektuffquell. Für jemanden, der Natur, Licht und kleine Abenteuer liebt, ist das kein schlechter Ort zum Leben.
Ich bin glücklich verheiratet, Vater von zwei wunderbaren Jungs — die zuverlässig dafür sorgen, dass mir nie langweilig wird — und inoffizieller Stallmanager-Assistent für drei Pferde und zwei Katzen, selbstverständlich unter der fachkundigen Leitung meiner großartigen Frau. Unser Alltag ist lebendig, laut, manchmal ein bisschen chaotisch… und ich würde ihn gegen nichts eintauschen.
Wenn ich nicht gerade hinter der Kamera stehe, findet man mich wahrscheinlich beim Wandern, auf Reisen, mit einem Buch in der Hand, vor einem guten Film, beim Musikhören, in einem Museum, bei einem schönen Whisky oder beim Planen der nächsten kulinarischen Entdeckung. Ja, gutes Essen ist mir wichtig. Und ja, es kommt durchaus vor, dass ich mein Essen fotografiere, bevor ich es anfasse.
Doch zwischen all diesen Interessen gab es immer eine Leidenschaft, die einen besonderen Platz eingenommen hat: die Fotografie.
Schon als Kind liebte ich es, mit einfachen analogen Kompaktkameras spontane Schnappschüsse zu machen. Keine Regeln, keine Theorie, keine großen künstlerischen Ansprüche. Einfach der Spaß daran, einen Moment festzuhalten.
Meine erste Digitalkamera war eine Minolta DiMAGE Xi, später folgte eine Sony DSC-F717. Jahrelang fotografierte ich fröhlich alles Mögliche, ohne mir allzu viele Gedanken zu machen. Gefährliche Fragen wie:
Was ist eigentlich Belichtung?
Was macht eine gute Bildkomposition aus?
Und warum zur Hölle sollte man sich mit Weißabgleich beschäftigen?
Bildbearbeitung? Lieber nicht. JPEGs direkt aus der Kamera waren für mich damals selbstverständlich ein Zeichen echter künstlerischer Integrität. Zumindest redete ich mir das sehr überzeugend ein.
Fotografie war lange Zeit einfach ein Hobby. Eine Leidenschaft, die ich immer wieder aufgriff und zwischendurch auch mal liegen ließ.
Bis das Leben dazwischenkam.
Die Anfänge: glückselige Ahnungslosigkeit
Als meine Ex-Frau 2012 unser erstes Kind erwartete, beschloss ich, dass es Zeit für ein Upgrade war. Schließlich wollte ich schöne, zeitlose Erinnerungen schaffen.
Also zog ich den einzig logischen Schluss: Ein Canon EOS 60D Kit würde mich auf der Stelle zu einem besseren Fotografen machen.
Spoiler: tat es nicht.
Wie sich herausstellte, produziert eine teure Kamera ohne Verständnis für Licht, Belichtung und Bildaufbau vor allem eines: mittelmäßige Fotos mit ziemlich vielen Pixeln.
Also tat ich etwas Radikales: Ich begann zu lernen.
Online-Guides, Fotomagazine — ja, die gedruckten aus dem Zeitschriftenregal — Bücher und schließlich Workshops. Und genau dort begann sich alles zu verändern. Als ich die Grundlagen wirklich verstand und anwenden konnte, bekamen meine Bilder plötzlich eine ganz andere Qualität.
Dann entdeckte ich RAW-Dateien.
Und damit, liebe Freunde, gab es endgültig kein Zurück mehr.
Die Nachbearbeitung eröffnete mir eine völlig neue kreative Welt. Gleichzeitig löste sie einen ziemlich schweren Fall von G.A.S. aus — Gear Acquisition Syndrome, also das zwanghafte Bedürfnis, immer noch ein weiteres Stück Fotoausrüstung zu kaufen. Über die Jahre fotografierte ich mit Kameras von Canon, Nikon, Sony, Fuji, Pentax, Olympus, Panasonic und sogar Leica. Jedes Mal sagte ich mir: „Das ist jetzt aber wirklich die letzte.“
Inzwischen habe ich mein Traum-Setup gefunden.
Wahrscheinlich.
Der erste Wendepunkt
Oder: „Eine bessere Kamera wird das schon richten“
Anfang 2013 fragte mich meine Ex-Schwägerin, ob ich ihre Hochzeit fotografieren würde.
Hatte ich jemals zuvor eine Hochzeit fotografiert?
Nein.Hatte ich überhaupt schon einmal ein Event fotografiert?
Auch nein.Habe ich trotzdem zugesagt?
Natürlich.Also stürzte ich mich in alles, was ich über Hochzeitsfotografie finden konnte. Die Hochzeit selbst war klein, persönlich und — zum Glück — ein Erfolg. Ich gestaltete sogar ein Album als Geschenk. Darauf war ich wirklich stolz.
Ich zeigte es einem Freund.
Dieser Freund erzählte einem anderen Freund davon.
Dieser andere Freund wollte heiraten.
Und genau so kam ich zu meiner zweiten Hochzeit.
Diesmal war alles deutlich größer. Ich war nervös wie selten zuvor. Aber irgendetwas machte Klick. Die Energie eines Hochzeitstages. Die Emotionen. Die Verantwortung. Das Vertrauen, das Menschen einem entgegenbringen.
Ab diesem Moment wurde mir etwas Wichtiges klar: Ich wollte nicht „der Fotograf“ mit großem F sein. Nicht diese allzu sichtbare, allzu dirigierende Präsenz, die jeden Moment in eine Inszenierung verwandelt.
Ich wollte der entspannte Typ sein, der sich unter die Gäste mischt. Der über dieselben Witze lacht, die Stimmung aufsaugt, beobachtet, ohne sich aufzudrängen. Jemand, den man mit der Kamera in der Hand fast vergisst — bis die Fotos auftauchen und die Leute sich fragen: „Moment mal, wann hast du das denn aufgenommen?!“
Denn die schönsten Momente entstehen oft dann, wenn Menschen sich so wohlfühlen, dass sie vergessen, fotografiert zu werden.
Diese Haltung prägt meine Arbeit bis heute.
Der zweite Wendepunkt
Oder: „Klar, ich fotografiere eure Hochzeit“
Von da an tauchte ich kopfüber in die unterschiedlichsten Bereiche der Fotografie ein:
Hochzeiten
Events
Reisen
Architektur
Konzerte
Familien & Lifestyle
Immobilien
Künstler & Kreative
Drohnenfotografie
Und alles andere, was meine Neugier geweckt hat
Was ich daran am meisten liebe? Das Privileg, Momente festzuhalten, die Bedeutung haben. Große Meilensteine und kleine Gesten. Leise Blicke. Lautes Lachen. Feiern voller Leben.
Wie Marc Riboud so schön sagte:
„Fotografieren heißt, das Leben intensiv zu genießen — jede Hundertstelsekunde.“
Dem kann ich nur zustimmen.
Also: auf viele weitere Jahre des Auslösens, des Lichtsuchens und des Erzählens echter Geschichten — vielleicht ja auch Ihrer.
Glücklich im Kaninchenbau
Oli